Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

8 octobre 2015

Sandy Hook, Oregon : « N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes » ... dit papa.


Sandy Hook, Oregon : « N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes » ... dit papa [allusion au paternalisme étatiste excessif].

 
"La fusillade de l'Oregon a probablement été un Coup monté : pas de témoin oculaire de Mercer tirant sur les gens, incohérence dans les emprunte temporelle des articles du 30 Septembre et plus encore..."
Deux images différentes du même suspect, dont l'un est nettement retouchée[1].


Sandy Hook, Oregon : « N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes, N’achetez pas d’armes » ... dit papa.
Sur les troublantes similitudes générales entre la récente fusillade de l'Oregon et le Coup monté (“False Flag“) de l’Affaire Newtown il y a trois ans [Sandy Hook, 14 décembre 2012] dernière! Je dis : trouvez-vous de meilleurs scénaristes!
L'histoire a en effet une troublante façon de se répéter sous une variété de différents déguisements apparents. Par exemple, le Coup monté (False Flag) de Newtown eut lieu dans un État libéral [=de Gauche] (un état fiscalement fauché) comme le Connecticut, où une communauté Tony ( ?) inconnue fut la scène d’un massacre de masse. De même, l'Oregon est également un Etat de gauche et l'apparition d’un massacre présumé d’étudiants, a été idéalement située dans une partie ésotérique de l'état difficilement accessible à la vérité ou à une nouvelle évaluation plus poussée de l'incident.
 A présent, le plat de résistance pour un psychiatre, combiné à l’officier de renseignement, a été la similitude étonnante entre les deux perpétrateurs allégué (présumés) : par sérendipité [l’art de découvrir ce qu’on ne recherchait pas] [on voudrait nous faire croire] que tous deux était nantis non pas de mauvaises intentions ou de malveillance comme le tueur d’Aurora , mais plutôt du syndrome d'Asperger [Type d’autisme[2]].
 Incroyable! ... ou paresseux de la part des scénaristes.

 Non seulement ils avaient les mêmes soi-disant « antécédents psychiatriques artificiels », mais les deux manifestent le même besoin d'être « isolés » et « seuls ». Chaque tueur présumé a vécu avec une “mère divorcée“, et séparé de son père vivant dans une autre partie de l'état ou dans un autre état. Les deux mères possessives amenèrent leurs « fils malades mentaux » respectifs dans des magasins d'armes, pour acheter et leur apprendre à tirer avec une variété d’armes d'assaut majeures (blâmer de mauvaises mères, c’est commode). Apparemment, les deux mères célibataires étaient tellement attentives et préoccupées par les conditions mentales fragiles de leur fils respectifs, que chaque garçon a été amené à son propre champ de tir respectif, dans deux états différents, et a eu le loisir de perfectionner son habilité au tir et ses potentielles compétences pour tuer. Les deux garçons ont été encouragés par des mères [étant elles mêmes] des cas mentaux [psychiatriques] à tirer souvent ... Hein!?!
Il nous est donc demandé de croire que chaque mère, sachant que leurs fils respectifs étaient gravement malades mentalement, ont découvert en deux endroits et moments différents, que la solution pour une personne paranoïaque et schizoïde[3] était de leur permettre de s’entraîner à devenir des tueurs compétents avec des armes à feu. Je dis que les scripts [de ce scénario] ont été écrits par les gays misogynes qui ont été abandonnés par leurs mères.
 Adam Lanza, le tueur de Newton[4].

 Si quelqu'un devrait être conduit à croire l’une ou l’autre de ces deux histoires, il faudrait alors se demander pourquoi nos Forces Spéciales se sont alors trompées, en excluant de leurs examens d'entrée les garçons malades mentaux ayant des antécédents de syndrome d'Asperger.
La mère du tueur de l'Oregon était si fière de la connaissance et de l'enthousiasme de son fils pour les armes à feu de tous types, qu'elle se vantait de lui sur Internet comme étant la preuve qu’un fils handicapé mental avec toute une histoire d’allers et venues psychiatriques en tant que patient, pouvait néanmoins devenir compétent dans le maniement de différentes armes. Elle, ainsi que d'autres membres de sa famille, alla donc acheter des armes d’assaut de forte puissance pour son « fils autiste à s’en cogner la tête contre les murs ».
 Wow! Engagez tout de suite ces cas de mamans cinglées pour former les forces spéciales!

 Je dois admettre, chers lecteurs, que cette histoire psychiatrique ne garantit même pas sa place en tant que fiction, aussi horrible et même bizarre qu’elle puisse être.
 Toute tuerie mise à part, quelque chose cloche excessivement dans les narratifs de fond de ces deux histoires. Chaque histoire est si semblable que l'on doit conclure qu'il y avait un créateur ou une équipe de publicitaires qui ont oublié de vérifier leurs épisodes [précédents] d'armes à feu avant cette dernière répétition, au moins sous l’angle d’une cause différente et dans les caractéristiques d’un des personnages. La répétition est [en effet] la marque certaine d’un plagiat et/ou d’un manque d'imagination.
 Joe Biden et le Dr Rand Paul [tous deux accusés de plagiat grave] auraient eu honte de reconnaître une quelconque paternité en tant qu’auteurs de tels narratifs comme ceux de Newtown ou de l’Oregon. Mais le plus important est ce qui n’est pas dit. Laissez-le à notre intrépide Commandant en Chef, qui se prend lui-même dans le même piège stupide qui a mis dedans son ancien maître en chef-prévaricateur, ex-procureur général Eric Holder. Vous vous souvenez sans doute que Holder fut le « cerveau » (Mastermind) et « grand argentier fédéral » distribuant les pots-de-vins de Newtown auprès de tous les politiciens corrompus du Connecticut (du Gouverneur jusqu’au médecin légiste tout en bas [coroner]); ainsi que les membres des forces de l’ordre du Connecticut supposés souffrir de SSPT [Syndrôme de Stress post-Traumatique], qui ont pu requérir des compensations monétaires fédérales extraordinaires, afin de mentir, feindre des maladies [syndromes], permettant à la presse de prendre des photos d'eux dans toutes leur grotesque splendeur vestimentaire. On pourrait aussi se rappeler que la première impulsion de ce scénario orchestré fut  le contrôle des armes! Ne pas acheter des armes! Le contrôle des armes!
Eric Holder, 1995 : "Nous avons besoin de faire ça tous les jours de la semaine, et juste de vraiment laver le cerveau des gens afin de penser les armes d'une toute autre façon"


Pas les services de santé mentale, ou le manque de [quoi que ce soit].... Mais [avant tout] le contrôle des armes à feu.
 Obama, qui a délivré les Dix Commandements de soins de santé [Obamacare], refuse de plus en plus de dire ou de révéler le fait que, plus important que le contrôle des armes à feu, les Etats-Unis n’ont que 1,1 psychiatre pour 1.000 citoyens américains. Obama oublie ainsi de citer une simple statistique de l'Obamacare, selon laquelle 100 millions d'Américains ne possèdent aucun accès aux travailleurs de la santé mentale, qu’ils soient compétent ou non. Obama a alloué 1 milliard de $ pour un site Internet défectueux, afin de surveiller les paiements des soins de santé /et les enregistrements, mais pas un sou vaillant pour améliorer les services de santé mentale.
La seule conclusion que je peux faire quant à ce bizarre ensemble de circonstances [Newtown / Oregon], est que nos inspecteurs généraux fédéraux sont de loin, beaucoup plus intéressés à investiguer la question de savoir si une fuite est venue du Service Secret jusqu’au sénateur Jason Chaffetz[5] [R-Utah], plutôt qu’au sujet de questions bien plus importantes comme les coups montés sous faux drapeau qui continuent [9/11, Newtown, etc...]. Ces scénarios constants de fusillades réelles, fausses, ou imaginaires a placé notre Gouvernement américain (USG) tout entier sous vigilance. Les Américains vont refuser de payer pour ces organismes fédéraux, fédérés ou locaux qui sont déjà corrompus par le népotisme, les faveurs politiques et les « mensonges » / fausses barbes pathétiquement artificielles, initiés et mis en œuvre par des individus/organisations anti-armes et par le Ministère de la Justice / la Maison Blanche.

Le temps est le facteur essentiel.
Plus il y aura de ce genre de fusillades (virées armées) dans le futur, qui ne relèvent pas des masses de crimes noir contre noir si prévalents [répandus] à Chicago, Miami, Ocala, Detroit, Ferguson, Baltimore... et moins nous, les Américains, n’accepterons la légitimité en fin de compte de tout Président, qu’il soit noir ou blanc.
 Horace, le grand poète lyrique romain, l’avait proclamé par la suivante :
 « L’acquittement des coupables [USG], damne les juges [USG]. »



Cela dit en passant, il est temps que le[s agents du] Service Secret commence à protéger leurs véritable employeur : nous, le peuple américain! Au lieu de ça ils feraient mieux de commencer à se soucier de leurs emplois ; si ils sentent véritablement que leur seule obligation envers la République est de protéger [à tout prix] ces individus ignobles qui ont tué, menti, ou délégitimé notre manière de vivre constitutionnelle... Je veux dire les Présidents Clinton, Bush Jr. et Obama!
Il est une leçon simple de l'histoire du monde, veut que ceux qui protègent des intérêts personnels et non pas les intérêts de l'Etat, soient les premiers à être évincés dans tout changement de régime légitime... ou à l’occasion de tout autre type de bouleversements fâcheux.
 S'il vous plaît prenez garde:
 Plus de 9/11!
 Plus Newtown!
Plus de fusillades Oregon!
Basta!




[1] "ALERT! 13 Reported Dead In Oregon College Shooting"

https://www.youtube.com/watch?v=iP7lDqZZZAU

[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d'Asperger . Il est drôle de remarquer que c'est le même syndrome qui a été prêté à Vladimir Poutine : "Vladimir Poutine souffrirait d'une forme d'autisme"(Le Figaro, 6 février 2015)
http://www.lefigaro.fr/international/2015/02/06/01003-20150206ARTFIG00072-vladimir-poutine-souffrirait-d-une-forme-d-autisme.php



[4] Voir : "La personnalité trouble d'Adam Lanza, le tueur de Newtown" (LE MONDE | 26.11.2013) http://www.lemonde.fr/international/article/2013/11/26/la-personnalite-trouble-d-adam-lanza-le-tueur-de-newtown_3520334_3210.html https://fr.wikipedia.org/wiki/Tuerie_de_l'%C3%A9cole_primaire_Sandy_Hook

[5] https://en.wikipedia.org/wiki/Jason_Chaffetz

"Investigation Reopens Into Leak of Jason Chaffetz’s Secret Service Application" (New York Times, 2015)

http://www.nytimes.com/2015/10/06/us/politics/inquiry-reopens-into-leak-of-jason-chaffetzs-secret-service-application.html?_r=0

" Secret Service agents leaked Jason Chaffetz’s file in bid to embarrass congressman" ( - The Washington Times - Wednesday, September 30, 2015)

http://www.washingtontimes.com/news/2015/sep/30/jason-chaffetzs-file-leaked-by-secret-service-agen/?page=all

" Secret Service director revises account of his role in leak case" (Washington Post, & Jerry Markon Octobre 2015)  
http://www.washingtonpost.com/politics/secret-service-director-revises-account-of-his-role-in-leak-case/2015/10/02/d00eb4f6-689e-11e5-9ef3-fde182507eac_story.html

4 octobre 2015

Le Général 4 étoiles américain John Campbell atteint des sommets historiques / Hystériques



Le Général 4 étoiles américain John Campbell atteint des sommets historiques / Hystériques

Tout au long de 2015, il a répété avec insistance : «Les talibans sont en train de perdre! ».
Or il y a juste quelques jours, les talibans ont défait les forces spéciales américano-afghanes en quelques heures!
Ensuite, la frappe aérienne américaine sur un hôpital en Afghanistan?

 Alors que je pensais avoir tout entendu au sujet de l'armée américaine et de la façon dont elle pourrait se dégrader de façon exponentielle sous nos yeux, une certain gros malin, le général John Campbell, décoré  de plus de médailles que ne pourrait l’être un paon, montre à quel point nos chefs de combats d'active sont vraiment devenus incompétents. Il ya seulement quelques mois, Campbell avait rassuré le monde avec ses déclarations grandioses selon lesquelles, malgré des renseignements indiquant le contraire, les forces talibanes ont été à peu près vaincues.
 Campbell, comme son précurseurs délirant Westmoreland, a assuré au monde et à l'Amérique en particulier qu'il était devenu presque impossible pour l'ennemi de prendre une position stratégique, car il n'y avait aucune preuve de déploiements militaires lourds (significatifs) de la part des talibans. Rappelez-vous lors de la guerre du Vietnam, les généraux ont insisté sur ce point jusqu’aux derniers jours, jusqu'à ce que nous ayons à exfiltrer les fonctionnaires de l'ambassade américaine et le personnel militaire de Saigon : nous, Américains, étions « en train de défaire à fois le Viet Cong et l'armée nord-vietnamienne ».
L'évacuation de Saigon devint ainsi un point de repère pictural dans l'humiliation militaire américaine. Mais à présent nos dirigeants militaires / civils continuent à persévérer sur ce seul même point : « Nous étions en train de gagner la guerre ». Aujourd'hui, nous entendons encore le refrain obsédant de ceux qui ont combattu sur le terrain, selon lequel « si ma tante en avait... si mon oncle en était... si ceci... ou si cela... nous aurions gagné... ». La vérité est que nous n’avons jamais eu une chance au Vietnam, ni en Afghanistan, ni dans aucun autre déploiement à l'étranger parce que nos officiers supérieurs ne furent jamais investis dans la culture, le terrain, ni dans aucune stratégie spécifique qui aurait dû être conçue spécialement pour réussir dans un déploiement donné[1].
Nous [américains] étions et sommes toujours « illettrés » quant il s’agit d’en venir à la « dimension humaine du champ de bataille » [“human terrain of battle“]. Aucun de nos agents n’est formé dans la culture, la psychologie ou à la nature réelle d’un combat qui ne requiert pas d'armes lourdes, ni d’un grand nombre de personnels. A part pour quelques exceptions flagrantes comme nos différentes forces spéciales (à l'exception: les SEALs, spécialistes narcissiques de l’auto-promotion hollywoodienne), nous n’avons pas la capacité de livrer bataille sur des terrains autres que ceux concoctés dans l'esprit des stratèges de bureau du Pentagone [Pentagon War Gamers]. Nous sommes juste un corps militaire géant et inefficace, capable de rien d’autre que de consommer de grandes quantités d'argent et de créer des récits fantaisistes qui se terminent par ce que je vais définir comme le « fiasco du général Campbell ». Par coutume, Campbell ne va jamais avoir à rendre compte de sa malfaisance intellectuelle, ni de la performance de son incompétence. Les généraux se fanent tout simplement au loin, comme il se doit[2].
Par contraste, nous voyons les Russes qui font mouvement en Syrie, sans aucune déclaration de victoire imminente pas plus qu’en s’accompagnant qu’aucun dénigrement  de l’ennemi. ils utilisent simplement leurs alliés sur le terrain (les soldats iraniens éprouvés dans le chaudron de batailles continuelles [en Irak notamment]; ainsi que quelques cinq mille homme du Hezbollah chiite libanais), de concert  avec de l'artillerie et des avions de combat afin d’engager[3] l’EI d'une manière que nous n'aurions même pas pu seulement rêver de faire.
 Je ne suis pas pour ou contre une quelconque institution. Pourtant, pour avoir eu le privilège d’enseigner à Fort McNair[4], où j'ai pu tenter d'engager notre personnel militaire de haut rang dans le dialogue et la réflexion critique, je peux honnêtement prédire, comment et quand, les troupes américaines vont aller mourir inutilement, parce que nous n’y avons pas le bon commandement ou la bonne stratégie en place...
 Si faire la guerre était un vrai métier et non pas un faux-semblant avec battage médiatique et faux nationalisme, alors nombre de généraux auraient dû être traduits devant une cour martiale pour incompétence et stupidité. S'ils avaient été des médecins, ils auraient été radiés de l'ordre et de leur profession médicale. Au mieux, ils sont de bons petits soldats [jouets], menés par les Sec. Defs. Ashton Carter, ou Panetta ou même Bob Gates, « opérationnels politiques » [généraux de salons] ayant moins d'expérience de combat ou de compréhension stratégique que les enfants américains jouant à des jeux de guerre simulés sur Xbox.
 La guerre n’ est pas le métier de l'Amérique. Nous devrions l’externaliser vers les Russes, les Tchétchènes, les Bulgares, les Chiliens, les Chinois, les Asiatiques de l’Asie Centrale et tout autre troupe mercenaire qui serait prête à se battre pour de l'argent sans faire mystère ou avoir besoin d'un prétexte, d'une excuse fallacieuse pour défendre notre nation, ou notre sécurité nationale.

Contrairement aux déclarations absurdes selon lesquels nous sommes encore une superpuissance dans le 21e siècle[5], nous ferions mieux de réfléchir sur notre défaite continuelle en raison de notre arrogance et de notre ignorance. Nous ne sommes pas [plus] des guerriers. Nous ne sommes pas des combattants. Nous sommes un pays dont les dirigeants continuent de cracher des narratifs absurdes qui obligent nos officiers à sacrifier leur esprit [d'initiative] et leur sang pour des spasmes d’auto-illusionnisme chauviniste. Nous sommes un pays à la dérive baignant dans un chaudron bouillonnant des mécontentement et d'une animosité, et n’ayant pas la moindre idées sur la façon de remédier à ce mécontentement du monde, ou même de l'engager [au sens militaire] lorsqu’il se retournera vers nous pour demander du secours.

 George Clemenceau, l'homme d’Etat français, a déclaré un jour ces mots appropriés:
 «La guerre est bien une question trop importante pour être laissée aux généraux. »
 Et je vais ajouter un proverbe latin:
« La guerre est douce à ceux qui n’en ont jamais fait l'expérience.[6]»


[1] sur la réalité des anges au-dessous de la guerre du Vietnam, lire « pétrole une guerre d'un siècle » (F. William Engdahl, Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2007, Chap 8, p.134 & s.). L'éviction du très méritant général Stanley A. McChrystal est du reste très clairement un élément en faveur du fait ceux que qui aurait voulus prendre les bonnes en Afghanistan, n'étaient pas les bienvenus.

[2] au sens : "limogés/retraités d’office", mais en aucun cas traduit devant la justice militaire pour répondre de leur incompétence.

[3] "engager" au sens militaire : prendre à parti, attaquer.

[4] Fort McNair : base et université militaire, Washington D.C.

[5] Allusion au discours prononcé par Barack Obama à l'AGNU de temps auparavant (voir : «Mensonges et vérité – Le discours d'Obama à l’AGNU Disséqué », F. Wiliam Engdahl, 16 octobre 2015).

[6] D'après Pindare, adage 3001 d'Erasme : "Dulce bellum inexpertis", "La guerre paraît douce à ceux qui n'en ont pas l'expérience." Rappelons que Pieczenik est un ancien militaire qui est réellement allé au feu... Il parle donc ici avec une légitimité certaine.

17 août 2015

Note au FBI et aux Procureurs Fédéraux : aucun doute que l’ex-Secrétaire d’État Hillary Clinton « n’a pas suivi des procédures requises ».



Note au FBI et aux Procureurs Fédéraux :  aucun doute que l’ex-Secrétaire d’État Hillary Clinton « n’a pas suivi des procédures requises ».



Vous n’avez qu’à demander au Sous-Secrétaire d’État Patrick Kennedy : il n’a pas arrêté de mentir afin de couvrir cette mendiante invétérée d’Hillary, depuis le début de son mandat.
Depuis quelques temps déjà, nous, Américains, avons été exposé à la propension pathologique d’Hillary au mensonge. À présent, comment puis-je savoir que le Sous-Secrétaire d’État à la gestion [Under Secretary of State for Management] Patrick Kennedy, couvre ses mensonges et a commis à cette occasion une infraction pénale ? Pat a travaillé pour moi (sous le Secrétaire d’État Lawrence Eagleburger [1992-1993]) tandis que j’ai été moi-même Assistant Sous-secrétaire d’État à la gestion [Deputy Assistant Secretary of State for Management], sous les Secrétaires d’État [Sec. States] Henry Kissinger puis Cyrus Vance
Or, lorsque j’étais à l’étranger pour des affaires officielles, Pat était un administrateur extrêmement consciencieux, qui voulait toujours que les traces de mes dépenses lui soient transmises aussi vite que possible dès mon retour. Je me souviens d’une fois en particulier, lorsque j’étais affecté au Panama, où je fus “traqué [hunted down]“ par les soldats des Forces de Défense du Panama (FDP) du Général Noriega. J’avais eu à me cacher et à me démener au Panama[1], afin de créer les conditions nécessaires pour permettre à Noriega de partir involontairement. Mais lorsqu’au retour je présentais les traces de mes dépenses officielles pour une faible somme d’argent, Pat fut correct en me déniant un quelconque remboursement, parce que je ne pouvais pas produire de reçus. Cette nécessité m’était sortie de la tête tandis que j’étais pourchassé par les FDP… Voilà ce qu’était Pat Kennedy : un Officier du Service Diplomatique (OSD[2]) professionnel, qui avait alors agi en accord avec les règles du département d’État : pas de reçu, pas de remboursement.

Mais vous souvenez-vous des suites de l’affaire de Benghazi, lorsque deux OSD eurent à démissionner avec indemnités ? Il s’agissait d’Eric Boswell (Sécurité Diplomatique [Diplomatic Security]) et de Pat Kennedy (Gestion  [Management]).  J’avais alors averti que si le personnel du Département d’État ressentait le besoin d’enfreindre les règles afin de suivre Hillary, alors ces OSD [qui avaient été poussés à démissionner] devaient en être tenus pour co-responsables.
Comme tout bon bureaucrate, Pat est un individu décent et travaillant dur, pour un salaire gouvernement hâtivement moindre que ce qu’il pourrait gagner dans le secteur privé. Pourtant, Pat sait très bien que personne n’envoie des documents non classifiés au Secrétaire d’État, toutes les correspondances relèvent par nature du niveau « confidentiel [confidential]».
Certainement, n’importe quelle information relative à la CIA, doit être marquée de la désignation de sécurité appropriée. Or comme elle le fait habituellement, Hillary créée une toile de couvertures et de dissimulations sur toutes ces activités mécréantes (irrégulières) passées, et par ce procédé elle compromet le système tout entier, dont elle est supposée être la dirigeante effective [en tant que Secrétaire d’État].
Hillary tend à n’être rien d’autre qu’un « désastre ambulant », s’insinuant elle-même aux places et positions pour lesquelles elle n’a ni les compétences, ni les connaissances pour agir de manière professionnelle et transparente.
Pat Kennedy, aux côtés de Hillary, devrait passer quelque temps en prison, sinon cela signifierait que les accréditations de sécurité ne signifieraient absolument plus rien à l’avenir. D’un autre côté, quelles valeurs ont-elles eu, quand les Chinois et les Russes pouvaient tranquillement pénétrer nos systèmes cybernétiques pour révéler l’identité et l’arrière-plan de millions de fonctionnaires civils américaine et d’espions ?[3].


Laissez-moi terminer dans le philosophe et mathématicien britannique, Alfred North Whitehead, au sujet du savoir et de l’ignorance :
« Non pas l’ignorance, mais l’ignorance de l’ignorance, est la mort de la connaissance »



[1] NDT : nous parlons bien d’action clandestine ici.

[2] Foreign Service officer, voir ici : « Vendredi 21 septembre 2012 : un jour de honte. » (CVR, 21 septembre 2012).



[3] Allusion à l'utilisation par Hillary Clinton de son serveur privé, qui a compromis très gravement la sécurité des activités du Département d'État mais également des Services américains. Rappel : « Assange, Snowden, Manning pourchassés/en prison pour viol de la Sécurité Nationale... et quid d'Hillary? » (CVR, 21 janvier 2016) ; « Message du Renseignement Militaire (DIA) à Hillary Clinton : "retirez-vous de la course présidentielle pour cause d'investigation du FBI... » (CVR, 14 février 2016).