Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake
...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

16 mars 2016

[additif] Le Monde, via Via FDesouche, s'alarmant mais confirmant en fait Pieczenik



[additif] Le Monde, via Via FDesouche, s'alarmant mais confirmant en fait la trame de fond donnée par Pieczenik,  quant à l'ambiance générale au sein des forces armées des États-Unis et de la Communauté Américaine du Renseignement :


            « Les GI’s votent Trump ! Le candidat républicain actuellement en tête des primaires pour l’élection présidentielle américaine apparaît comme le plus populaire chez les militaires, du moins selon un sondage réalisé pour le journal spécialisé Military Times. Ainsi, 27 % des troupes déclarent qu’elles voteraient pour lui si le scrutin avait lieu maintenant.

           
            L’enquête d’opinion a été conduite du 9 au 14 mars, et se fonde sur les réponses de 931 personnes, soldats d’active, réservistes et membres de la garde nationale. Les deux tiers des sondés relèvent du rang, un tiers sont identifiés comme officiers. « Les résultats ne présentent pas d’analyse scientifique des préférences électorales de l’armée », prévient le Military Times, « mais ils témoignent du fait que les messages des candidats outsiders résonnent chez les personnes qui portent l’uniforme ».
            Bernie Sanders, le sénateur démocrate du Vermont aux idées socialistes, que Military Times qualifie d’« indépendant », arrive en deuxième place, avec 22 % des sondés. Suivent le républicain Ted Cruz avec 17 %, et la démocrate Hillary Clinton avec 11 %. « Le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, qui a fait des questions de sécurité nationale un point fort de sa campagne, est presque le dernier avec seulement 9 % des intentions », souligne le site d’information.
            Les aviateurs et les marins sont les moins séduits [Note CVR : chose tout à fait logique, puisque l'Aviation et la Marine sont les deux Armes qui ne sont pas au contact correct corps...]

            Des résultats à mesurer

               
            Le média note que Donald Trump est très « polarisant ». C’est lui qui suscite le plus de commentaires, et des dizaines de répondants ont ainsi dénoncé sa dangerosité pour le pays dans les questions ouvertes. Son meilleur score est pourtant enregistré parmi les sondés de l’armée de terre et dans le corps des marines. Dans ces deux cas, il attire 31 % des militaires. Les aviateurs sont les moins séduits (22 %) ; eux affichent une préférence égale pour Ted Cruz et Bernie Sanders. Quand aux marins, ils apparaissent eux aussi réservés (24 % expriment une préférence pour Trump), en plaçant aussi Bernie Sanders en tête.
            Le résultat de Trump a de quoi faire de nouveau grincer les dents d’un célèbre ancien combattant, le pilote et sénateur John McCain, président de la commission des forces armées du Sénat, que le magnat avait étrillé il y a quelques mois. « Je n’aime pas les perdants », avait lâché Trump en juillet 2015, en référence à l’échec du sénateur républicain contre Barack Obama lors de la campagne présidentielle de 2008. Questionné sur le pugnace vétéran du Vietnam, grièvement blessé et capturé en 1967, il avait ajouté : « Il n’est pas un héros de guerre. » Début février, M. Trump a dénié avoir émis de tels commentaires.
           

            Et en France ?

« Nous avions mis en lumière un survote assez prononcé des gendarmes pour Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012 »
Il ne se trouve pas de sondage équivalent qui photographierait aujourd’hui les choix possibles des militaires de l’armée française en vue de l’élection présidentielle de 2017. A condition d’admettre que Marine Le Pen tient, en France, la place du populiste Trump aux Etats-Unis, une enquête récente indiquerait cependant qu’elle occupe une place croissante auprès des publics en uniforme. Réalisée par l’IFOP pour Le Figaro, du 20 au 29 novembre 2015, auprès de 3 368 fonctionnaires d’Etat, cette enquête publiée le 9 janvier témoigne d’une progression du vote Front national, mais uniquement chez les militaires gendarmes (et les policiers), les soldats n’étant pas sondés.
« Nous avions mis en lumière un survote assez prononcé des gendarmes pour Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012. Les attentats et le contexte sécuritaire sont venus amplifier cette tendance », ont souligné Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach dans leur analyse pour la Fondation pour l’innovation politique. Aux élections régionales, ces experts ont constaté des niveaux de vote FN très élevés dans les bureaux auxquels sont rattachées les casernes de gendarmerie mobile ou de la garde républicaine : 64 % pour les candidats du parti d’extrême droite au bureau 19 de Hyères (contre 42 % pour Mme Le Pen au premier tour de la présidentielle en 2012), ou encore 47 % des voix au bureau 11 de Versailles Satory (contre 35 % pour la candidate FN en 2012). »


            Lire aussi :   « Trump, la boule de démolition des républicains » (Le Monde.fr, 13 mars 2016)
            Lire aussi :  « J-238 : Trump se défend d’inciter à la violence » (Le Monde.fr, 14 mars 2016)



Note CVR : Le Monde s'indigne ici avec bon goût et une dignité toute germanopratine, se rendant ainsi complice d'une désinformation globale méconnaissant totalement l'intention mondialiste financière de démolition de la Nation américaine, au même titre que les autres nations... une démolition qui a été exactement expliquée par F. William Engdahl dans « Pétrole, une guerre d'un siècle » (éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2007, chapitre 8), spécialement à partir "tournant postindustriel" de 1957.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire