Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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7 juillet 2017

La guerre féroce de l’État profond contre Trump, voit ses soutiens médiatiques malmenés!



La guerre féroce de l’État profond contre Trump, voit ses soutiens médiatiques malmenés.

Les “Mèmes/Mêmes“ fleurissent sur les médias alternatifs américains, montrant le POTUS Donald Trump mettant en échec CNN et les Médias PC US, CNN en tête :


Les médias français n’y comprennent rien…
            « Trump : CNN au tapis ? » (France Info TV, 5-7-17)
…les supports propagandistes s’en émeuvent même :

Pourtant, sur la guerre froide entre Trump et les médias : Trump n’ayant pas assisté au dîner des correspondants de la Presse à la Maison-Blanche (il est le premier à le faire depuis Reagan après l’attentat ayant visé en 1981, mais ils les avaient appelés au téléphone).
 Ben Stein (écrivains, acteurs, avocats et commentateur politique) : « les médias essayent de faire à Trump ce qu’ils ont fait à Nixon », durant le scandale du Watergate (« Ben Stein: Media doing to Trump what it did to Nixon » (CNN, 25 février 2017):


Le réel sujet qu’il faut comprendre :




Les médias volent en escadrilles pour promouvoir toutes ces bêtises par effet de saturation/martelage médiatique, pour promouvoir la destitution de Donald Trump voulu par l’État profond américain, sur le fondement d’une soi-disant collusion Trump–Poutine.
Mais ça ne suffit plus : Le dossier CNN et l'absence de preuves de la conspiration russe suite, les acteurs principaux reviennent prudemment sur leurs conclusions…

Rappel du fond de l’affaire “russe“ : un soi-disant rapport absolument vide, alors que supposé prouver une collusion entre Trump et Poutine :

Pour mémoire, sur CNN prise la main dans le pot de confiture :

Conséquence : effondrement des audiences de CNN et surenchère dans l’hystérie :  
(Mark Dice, 1er juillet 2017) :

Comparer, pour comprendre le caractère hystérique et hors de proportion de toute cette affaire : Obama à Dmitri Medvedev (Nuclear Security Seoul, 2012) : « après mon élection [réélection], j’aurais plus de flexibilité ». Jamais Obama n’a été pris à parti pour ces mots qui pourraient clairement être pris pour de la collusion…
 « CNN Host Has Emotional Breakdown - Because People Don't Trust CNN Anymore » (Mark Dice, 1er juillet 2017) :

C’est au tour du New York Times, héraut de la cause anti Trump, de faire prudemment machine arrière : ce ne sont plus “17 Agences de Renseignement américaines“ mais seulement quatre (DNI, CIA, FBI, NSA), dont le NYT prétend qu’elles ont rendu compte de liens entre Trump et la Russie.
« Trump’s Deflections and Denials on Russia Frustrate Even His Allies » (NYT, 25 juin 2017, correctif du 29-6-17).
Ce n’est qui n’empêche pas d’autres auteurs du NYT de continuer cette fable des « 17 Agences » : « Trump Misleads on Russian Meddling: Why 17 Intelligence Agencies Don’t Need to Agree » (NYT, 6juillet 2017), « Trump to Meet With Putin at G-20 Gathering Next Week » (NYT, 29 juin 2017)
En fait 3 agences seulement (CIA, NSA et FBI) ,pas le DNI, d’après le DNI James Clapper lui-même, à l’audience du 8 mai du Senate Judiciary subcommittee : « Full transcript: Sally Yates and James Clapper testify on Russian election interference » (8 mai 2017).

« Cette fois c’est Van Jones, un gauchiste professionnel et ancien officier de l’administration Obama, qui qualifie l’affaire russe de gros burger de non-sens » :
« CNN's Van Jones calls Russia investigation a 'big nothingburger' » (Conservative National News, 28 juin 2017).

Mais le mal est fait, et les démocrates subversifs font flèche de tout bois contre ce qu'ils perçoivent à raison, comme une rupture du consensus médiatique mondialiste. Dans cette affaire, ce sont toutes les barrières mentales qui sautent face au concret : la pression et l’endettement des journaux, la financiarisation de la vérité, et le risque belliciste à terme puisque c’est une confrontation inutile entre les États-Unis et la Russie qui est en jeu au final .

Il est intéressant de voir les réseaux juifs sionistes, surpuissants à New York derrière notamment le NYT, mais aussi partiellement rallié au soutien de Donald Trump, jouer une valse-hésitation eux aussi : Alan Dershowitz, ayant pourtant voté pour Hillary Clinton, sioniste belliciste hystérique[1], admettant pourtant qu’il n’y a pas de crime pour reprocher à Trump en l’état :



[1] « Dershowitz: Israel Has Legal Right to Attack Iran » (Alan Dershowitz, Israel National News, 12/12/11).

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