Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

9 juillet 2017

Trump rencontre enfin Poutine!



Trump rencontre enfin Poutine!



Félicitations à la fois à Poutine et à Trump : des partenaires égaux en fin de compte !
Il est regrettable que les Médias PC[1] sachent si peu de choses quant à la nature de la politique étrangère et des types de personnalité. De plus, les MPC n’ont aucune compréhension des fondements intellectuels basiques, concernant de quoi est fait la vraie politique étrangère américaine. Au lieu de cela, ils se complaisent dans leur monde de la fantaisie et des spéculation, quant aux soi-disant “interférences“[prétendues de la Russie dans les élections américains de 2016] menant à des conclusions hautement distordues.
L’ignorance est prévalente dans les médias. Elle est une partie intégrante de leur zeitgeist[2]. Les fameux journalistes et reporters d’hier : Scottie Reston, David Binder, Walter Cronkite, etc… ont été remplacés par des éditeurs d’aujourd’hui sortis des écoles de journalistes, n’ayant absolument aucune base pour évaluer une réunion entre les deux plus grands dirigeants du monde (comprendre : deux personnalité [au sens psychologique]) comme Vladimir Poutine et Donald Trump. Au lieu de cela, ils se répandent en rumeurs et distorsions implicites, en fait spécifiquement fabriquées pour les médias PC.


Comment est-ce que je le sais ?
Mais tout simplement parce que dans ma vie d’autrefois, j’étais un expert dans la manipulation des Médias PC ! Des reporters seniors m’ont interviewé après des événements majeurs comme le kidnapping d’Aldo Moro, impliquant un certain dénouement. J’ai alors eu à nourrir ces journalistes fourbes (du New York Times), avec tous les non-sens qu’ils avaient voulu entendre. C’est seulement bien des années plus tard que leurs histoires furent complètement invalidées, par ma propre admission finale selon laquelle « j’avais délibérément égaré la presse » afin de servir mon Gouvernement américain à cette époque[3]. Ce type de rencontre duale se déroula bien souvent. À chaque fois, j’avais à passer quelques temps pour étudier l’agenda caché [l’intention sous-jacente] du journaliste, et alors je jouais avec tant que j’en avais besoin, afin d’accéder à ces exigences initiales, le laissant au final dans un certain embarrassement.
À la fois Poutine et Rome sont des maîtres de la manipulation des médias conventionnels. Ils jouent avec et ensuite ils piègent les journalistes avec des “pots de miel [honey trap]“. Au final, à la fois les journaux et les journalistes apparaissent comme aussi bêtes qu’incompétents.

Dans le monde du Renseignement, les médias américains sont un artefact constitué de narratifs hautement artificiels, souvent glorifié dans le milieu académique en tant que en tant que “journalisme professionnel“ [comprendre : indépendant et pertinent]. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité !
Examinons ensemble quelques exemples choisis :
        Dans le cas du 11 septembre 2001, nous savons bien que les médias ont été cooptés à dessein par le Juggernaut américain unique : les différentes Agences militairo-civiles du Renseignement.
        En poursuivant, nous avons eu les néoconservateurs ayant bénéficié de passe-droits pour éviter la conscription [“draft-dodgers], qui se répandent dans un marasme de mécontentement et d’ignominie, criant à la barbarie de Poutine et de la Russie quand il ne fait que récupérer sa continuité territoriale naturelle (la Crimée). Et aujourd’hui encore, la presse n’a aucune connaissance concernant le fait que nous, les officiels américains, avions promis à la Russie son port naturel sur la Crimée (Sébastopol), lorsque nous avions mis à bas l’Union soviétique.

À présent, Trump va faire ce qu’il a toujours bien fait. Il va acquiescer au mérite de Poutine et lui donner l’accolade comme un collègue égal sur la scène internationale. Ceci garantit à la Russie, une gigantesque masse de terre sur 11 faisceaux horaires (aujourd’hui réduit à 9), le statut et la reconnaissance qu’elle a depuis longtemps mérité.

Comme sur la photo de classe de ces pays du G20, arrangée par la brillante [ironique] Angela Merkel : elle et ses collègues seront depuis longtemps oublié tandis que l’Amérique maintient sa résurgence, dans les arènes financières, militaires et civils du monde. Tandis que dans le même temps l’UE va voir sa puissance centralisée s’effondrer aussi vite que possible. La France et l’Allemagne vont regretter le fait d’avoir contracté une alliance impie à travers leur “Euro-marché [zone Euro]“ éthéré.
Ce qui attend l’horizon lugubre de l’UE, ce sont les inévitabilité suivante :
        Le Brexit
        L’indépendance catalane en Espagne
        Quatre banqueroutes de la Grèce
        Les défaillances bancaires finales en Italie et au Portugal,
        le démembrement des autres États-nations européens.

Tandis que l’Amérique va continuer à être la puissance financière et militaire dominante du monde pour quelques décennies encore. La Chine va devoir attendre son tour avant que son Initiative Une Ceinture Une Route ne soit bâtie, si elle parvient à l’être entièrement. La Russie va devenir un partenaire milite terre & majeur des États-Unis. Et la photo de ce sommet du G20 va se dissoudre dans l’oubli…



Le fameux auteur et poète allemand Heinrich Heine écrivit les mots suivants :
« Quand les héros quittent la scène, les clowns y font leur entrée »[4].

S’il vous plaît, applaudissez la mère Merkel [s’inclinant devant le roi d’Arabie Saoudite alors qu’il est sur un siège éjectable] au G20 !



Additif CVR : seul Obama avait osé s’incliner non sans ridicule devant le roi d’Arabie Saoudite avant Merkel, ce qui représentait une honte en termes de soumission des États-Unis d’Amérique.

La corruption massive des Saouds sur la vie politique américaine, non sans lien avec Israël, fut largement dénoncée en son temps par les milieux militaires aux civils qui ont soutenu la victoire de Donald Trump.
Voir pour mémoire notre exemple ici (+sources CVR), rendant compte de la lutte d’influence pour le contrôle des États-Unis ou bien pour leur souveraineté et l’évitement de nouvelles guerres inutiles :

Voir également l’entrevue mémorable de Pieczenik en septembre 2012, au lancement de son blog dont CVR est la traduction française :

Rappel : Donald Trump himself, avait posé les bonnes questions dès le jour même du 11 septembre 2001, quant à l’effondrement hautement suspect des Twins et du WTC 7 :



 
Pour comprendre les interdépendances, lire aussi la synthèse par Thierry Meyssan : « Sous nos yeux », (Edit. Demi-Lune, 2016), pour comprendre la cohérence entre ces bonnes questions qui furent posées par Donald Trump dès le 11 septembre 2001, et la façon dont Donald Trump fut coopté par les milieux patriotiques américains, au gré d’une lutte d’influence contre les réseaux sionistes bellicistes, bien qu’ils aient en partie repris pied auprès de Donald Trump : cette lutte d’influence n’est toujours pas terminée…

Rappel/éléments pour mémoire :







[1] MSM = MainStream Medias : Médias Principaux Courants/Politiquement Corrects [MPC].  

[2] zeitgeist [esprit/vision du temps] : comprendre ici le temps médiatique, l'arrière-plan mental relatif au temps (l'immédiateté du monde de l'information) différent du temps réel de la politique étrangère (qui raisonne sur le temps long).

[3] Sujet très sensible ici : Aldo Moro fut kidnappé pour des raisons bien spéciales, afin de maintenir un clivage en Italie entre les pros- et les anticommunistes, empêchant de fait toute union politique de l’Italie, ceci afin de maintenir au final à la domination à la fois mondialiste (Bilderberg) et américaine de l'Italie. Cette stratégie américaine aurait été tout à fait légitime en 1945–1947 (dans le contexte d’un risque absolument réel d'une bolchévisation complète de l'Europe), mais l’était infiniment moins dans le contexte des années 1970–1980 : dans un contexte où les réseaux Gladio de l'OTAN ont été utilisés délibérément pour maintenir la docilité des nations d’Europe de l'ouest, spécialement l'Allemagne et l'Italie, mais aussi de la France, de l'Espagne et du Portugal, ce que l'on sait moins. Lire et croiser trois sources principales ici : « Pétrole, une guerre d'un siècle » (W. Engdahl, Edit Jean-Cyrille Godefroy, 2007) ;  le très rare mais très instructif ouvrage « Les vrais maîtres du monde » (Luis Gonzalez-Mata, Éditions Grasset & Fasquelle, 1979) ; « Les Armées secrètes de l’OTAN » (Daniele GANSER, Edit. Demi-Lune, 2011.

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