Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

22 mai 2016

[additif] Un Système vérolé jusqu'à l'os... Soumission de Donald Trump aux banques, Acte II : donner des gages à la finance mondialiste, en cautionnant la dette artificielle.


 Un Système vérolé jusqu'à l'os... : Le "retournement" de Donald Trump donnant des gages à la finance mondialiste, basée sur la dette artificielle pour asservir les nations : 


  Via le très méritant journaliste financier et écrivain, Pierre Jovanovic : http://www.jovanovic.com/blog.htm

DONALD TRUMP SUR LA DETTE ET L'USAGE DE LA PLANCHE A BILLETS : - )


Intéressant dégagement de Trump (sans doute futur président des Etats-Unis) sur l'usage de la dette. "Je suis pour la dette. Mais l'Etat de Puerto Rico est vraiment trop endetté. N'oubliez pas, je suis le roi de la dette, j'aime la dette. En tant qu'homme d'affaires à succès, j'achète des sociétés, je les mets en redressement, quitte à les ruiner et je négocie ensuite et j'obtiens des super-affaires. Je ne le fais pas pour moi, mais comme un homme d'affaires comme les autres. J'en sais plus sur la dette que quasiment tout le monde. J'aime aussi réduire la dette et je sais faire ça mieux que quiconque. Mais vous ne pouvez pas restructurer la dette de Puerto Rico. Vous devez utiliser les lois, vous devez totalement désendetter et ensuite vous remettre en selle"


Ce qui laisse penser que s'il devient président des Etats-Unis, eh bien il va vraiment s'amuser avec la planche à billets de la Fed qui permet d'endetter avant tout les autres. D'ailleurs il a déclaré "si les taux d'intérêt montent, on peut racheter notre dette (des US) à un prix discount si nous avons assez de liquidités en tant que pays. Les gens disent que je vais faire un defaut de paiement sur la dette (des US). Ces gens sont fous. D'abord vous n'avez pas besoin de faire un défaut de paiement (souverain) puisque vous imprimez vous même l'argent. Donc il n'y aura pas de défaut je dois vous le dire. Il a été dit dans le New York Times que je veux un défaut, c'est faux, je suis le roi de la dette, j'aime la dette, mais la dette est dangeureuse et pernicieuse. Mais je vous dis ceci: si le taux monte et les bons du trésor baissent, vous pouvez acheter la dette. C'est de ça que je parlais". Regardez son interview sur CNN ici, c'est très très intéressant.



« Donald Trump: 'I'm the king of debt' [Je suis le roi de la dette] » (CNN, 7 Mai 2016) :





Note CVR : Il est surtout intéressant de voir l'appréciation des commentateurs et autres économistes stipendiés qui défilent durant la suite de l'émission, afin de répéter jusqu'à plus soif que Trump n'est pas sérieux, tantôt en considérant la dette comme une bonne chose, tantôt en prétendant rembourser la dette colossale des États-Unis en huit ans seulement.          Dans les deux cas le vrai sujet est totalement éludé : le caractère artificiel, absolument artificielle de cette dette. Pour comprendre ce point majeur, deux dates sont à retenir dans l'histoire des États-Unis comprendre le duel des destins au sujet du dollar :

            –1812 : l'assassinat de Alexander Hamilton, alors qu'il était en train de concevoir un système de crédit productif public, c'est-à-dire de la création de monnaie sans intérêt entre des mains publiques.

         –1913 : la création de la FED, Federal Reserve, apparence de banques publiques entre des mains privées, c'est-à-dire la privatisation de la création monétaire, pourtant génératrice d'intérêts au bénéfice des banques privées.

         À compter de cette création de la Fed, la mise en beaucoup d'artificielle des États-Unis question de temps, et elle s'est accélérée à partir de la guerre du Vietnam, puis avec la gabegie financière de l'ère Bush Jr, et enfin surtout avec la crise dite des Subprime à partir de 2008, et la planche à billets absolument délirante qui s'en est suivie.



         Ce qui est intéressant dans la suite du reportage de CNN, c'est de montrer que Hillary Clinton ou Ted Cruz, les deux rivaux de Trump, se distinguent par une docilité absolue dans cette soumission à une dette qui est totalement artificielle : or cette dette artificielle a vocation à vider l'États-Nation américain de sa substance, une logique qui est aujourd'hui en phase finale.

         De même la suite du reportage prétendument didactique ne fait que distinguer dette et déficit, mais sans du tout en donner l'origine réelle à travers la création artificielle de monnaie, ex nihilo, qui génère des intérêts et dont les intérêts génèrent encore des intérêts, etc....

         Si ce système n'est pas changé, ça sera la ruine de toutes les nations : de fait un transfert de la souveraineté réelle depuis les États-nations vers les Banques Centrales, agrégats de banques privées constituées en cartels, et prétendument "indépendantes" des gouvernements pour mieux accaparer le pouvoir réel.

         Ce à quoi nous assistons donc ici est une sorte de "déclaration d'amour" de Trump aux banquiers, déclaration d'amour nécessaire en tant que gage donné à un Système d'asservissement des nations, Système sans lequel la voie vers la Présidence lui sera de sont bloqués, et/ou il pourrait alors faire l'objet d'un assassinat. Il y a peu de chances que cette "déclaration d'amour" de Donald Trump aux banquiers soit uniquement "tactique", avec l'intention de se dédire après son arrivée au pouvoir.

         Si il y a quelque chose avant de Donald Trump, s'agit davantage de la limitation de l'influence des saoudiens et du Qatar aux États-Unis, en tant que façon subtile d'esseuler Israël, mais vraisemblablement pas la compréhension du mécanisme de la dette : le maintien de celui-ci permettra certainement la destruction finale des États-Unis en tant que nation souveraine, définitivement dominée par les Banques privées. Ceci évidemment à moins d'une prise de conscience après l'arrivée au pouvoir...

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