Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

12 juin 2016

[Additif] Soutien de Obama à Hillary Clinton : un point de situation sur les élections américaines.


            [Additif] Soutien de Obama à Hillary Clinton : un point de situation sur les élections.

            Sur le soutien de Obama à Hillary Clinton, à travers les prises de position de Steve Pieczenik :
            Le Monde garde un semblant de neutralité :
            « Barack Obama soutient Hillary Clinton dans la course à la Maison Blanche » (LE MONDE, 9 juin 2016)
            « VIDEO. «I'm with her», Barack Obama soutient Hillary Clinton » (20 Minutes, 9 juin 2016)
            Les faiseurs d'opinion de Slate s'en réjouissent : « Barack Obama est enfin prêt à aider Hillary Clinton » (Slate[1], 7 juin 2016)
            Paris-Match est assez lucide : « Hillary Clinton et Barack Obama, les meilleurs ennemis » (Paris Match, 10 juin 2016)
            La palme ici, jaugeons la vibrante incompétence du Nouvel Observateur: « Présidentielle US : Barack Obama, le meilleur atout de Hillary Clinton » (L'Obs, 10 juin 2016) : « Bon timing, mots justes... Le soutien d'Obama à Clinton a été mené à la perfection. Un sans-faute ou, pour reprendre une métaphore de basket, un "slam dunk" »... 





            « Obama Endorses Hillary Clinton, and Urges Democrats to Unite [Obama de son aval à Hillary Clinton, et presse les Démocrates de s'unir] » (New York Times, 9 juin 2016)
            « Obama Endorses Hillary Clinton [Obama donne son aval à Hillary Clinton] » (Huffington Post, 9 juin 2016): « je ne pense pas qu'il puisse jamais exister quelqu'un d'aussi qualifié afin de tenir ce bureau [Ovale]. »
            « Barack Obama endorses Hillary Clinton for president: 'I'm with her' [Barack Obama donne son aval à Hillary Clinton pour la présidence :  "je suis avec elle "»] (Guardian, 10 juin 2016)
            « President Obama Endorses Hillary Clinton for President » (Time, 9 juin 2016)
            « Bernie Sanders vows to work with Hillary Clinton as Democrats move toward party unity [Bernie Sanders Sève de travailler avec Hillary Clinton tandis que les Démocrates reforment l'unité du parti]» (CNN, 10 juin 2016)
            Voir ici sur le site de campagne d'Hillary Clinton, qui se revendique "payé par Hillary pour l'Amérique" (idée tout à fait grotesque au vu des soutiens financiers d'Hillary, aussi massifs qu'interlopes...) : « President Obama is in. Are you? [Le président Obama êtes avec nous. L'êtes-vous [aussi] ?] », ajoutant crânement : « Le président Obama est fier de soutenir Hillary Clinton »...



Résumé CVR  (publié initialement dans la presse officielle iranienne, à présent que l'Iran est "redevenu" un pays fréquentable...) :

            Obama, entre sa "légende" de pacificateur et son soutien indéfendable à Hillary Clinton.

            Qu'Obama prenne parti pour Hillary dans le cadre des élections présidentielles est une chose évidente, d'autant plus que la candidate présomptive du parti Démocrate est quelque peu malmenée ces derniers temps...
            Hillary est en effet sous le feu médiatique pour un certain nombre de maladresses : prétendre œuvrer pour les pauses avec son manteau Armani à 12 000 $[2], n'est que l'une des moins graves... 

  
             La réalité c'est qu'elle est contestée de partout, jusqu'au sein même de son propre parti du fait de sa personnalité, de son âge, de sa crédibilité surtout du fait de son passif en tant que menteuse pathologique : elle a donc besoin d'un soutien de poids. Il n'y a donc rien d'étonnant ici à ce qu'Obama prenne ouvertement parti pour elle, c'était attendu et il est très vraisemblable qu'Obama agisse ainsi "sur ordre".
            Mais rappelons que depuis notamment l'affaire de Benghazi (septembre 2012), Obama et Hillary (qui ne sont en fait que deux marionnettes : toute leurs deux carrières "réelles" en témoignent, qui comportent de nombreuses zones d'ombre...) ont partie liée... Ils sont tous deux unis sous le couvert d'un monceau de mensonges, au sujet d'une opération spéciale très sale, entre plusieurs autres forfaitures de dimension...

            Que Bernie Sanders déclare ne pas encore vouloir se retirer, c'est courageux de sa part, mais il est clair qu'il subit beaucoup de pression. Il est certainement aussi vraisemblable au vu de sa carrière antérieure, que l'"agenda" ait de toute façon toujours été de le voir se retirer au bénéfice d'Hillary...

            Mais la grande question du moment ne va pas être le soutien de Obama à Hillary dans le cadre de cette élection présidentielle. La question va bien plus être de savoir si Obama va décharger Hillary des charges graves d'une très gravité qui pèsent contre elle.

            Car Hillary est bien sous le feu, notamment celui du Renseignement Militaire américain, pour avoir gravement compromis la sécurité de l'État américain : par l'utilisation non autorisée de ses serveurs privés, elle a gravement mis en danger des programmes et opérations de type SAP [Special Access Program, SAP], impliquant la mise en danger de personnels et d'opérationnels américains. Ceci devrait normalement signifier une condamnation criminelle d'Hillary Clinton pouvant aller jusqu'à la peine capitale, pour Intelligence avec l'ennemi. A tout le moins, l'affaire devrait aboutir sur une totale incapacité politique pour Hillary Clinton, et donc la fin immédiate de sa campagne présidentielle, à moins que le Président Obama ne se décide à tenir la transgression majeure de la loi on s'est rendu coupable Hillary Clinton.

            Obama va donc devoir choisir entre préserver sa réputation de "grand pacificateur" depuis l'accord historique avec l'Iran, évitant ainsi une guerre aussi inutile qu'illégitime (qu'il aurait été d'ailleurs impossible de gagner pour les États-Unis sur le long terme...), ou bien prendre le risque d'accourir au soutien d'Hillary Clinton, afin de défendre l'indéfendable en terme d'illégalité commise par Hillary contre la sécurité de son propre pays, dont elle prétend pourtant briguer la Présidence... Peut-on donc avoir à la tête des États-Unis, une Présidente qui ait à ce point mis en danger la sécurité de son propre pays? La réponse est évidente...

            D'où ces mots de Donald Trump contre la « malhonnêteté » d'Hillary Clinton[3] : car rappelons-nous que Donald Trump est précisément soutenu en sous-main par la Communauté Américaine du Renseignement, spécialement dans sa composante militaire, afin de mettre en échec les civils belliqueux comme Hillary Clinton. Ces civils, spécialement néoconservateurs et sionistes s'appuyant notamment sur le relais saoudien, qui depuis le 11 septembre 2001 n'ont su que déclencher des guerres inutiles de façon totalement inconsidérée que les militaires devaient ensuite terminer comme ils le pouvaient, tandis qu'ils œuvrent pour un affaiblissement terrible de la société civile américaine.
            C'est cette mise en danger délibérée de l'existence même des États-Unis d'Amérique en tant qu'Etat-Nation, que l'Armée américaine et le Renseignement américain, spécialement militaire, tentent aujourd'hui de conjurer[4]. Leur soutien à Donald Trump doit donc être compris comme une évidence, avant tout fondée sur le sens de l'État bien plus que sur la personnalité de Donald Trump : le candidat Républicain n'est en ce sens qu'un "vecteur", au sens militaire, et semble d'ailleurs en être tout à fait conscient[5].
            Il est très vraisemblable que nous assistions comme l'avait annoncé le très bien informé Dr. Steve Pieczenik, à une démolition d'Hillary Clinton en tant que candidate à la Présidentielle américaine au gré de ces prochaines semaines. Seul un artifice relevant de l'ingénierie démocratique, enrobé certainement d'un nouveau monceau de mensonges, pourra permettre à Hillary Clinton de l'emporter dans cette confrontation pour la Présidence des États-Unis...



            Voir aussi : « Qui protège Hillary Clinton ? » (Voltaire.net, via Réseau International, 12 juin 2016)

 

 

            « Alors que la presse célèbre la victoire au sein du Parti démocrate de la première milliardaire de l’histoire, une sombre bataille juridique se poursuit dans l’ombre.
            Le rapport du département d’État sur les courriels d’Hillary Clinton et les différents actes judiciaires qui ont suivi établissent que celle-ci s’est rendue coupable de:
            - Obstructions à la Justice par Mme Clinton et ses conseillers (Section 1410);
            - Obstruction à des enquêtes criminelles (Section 1511);
            - Obstruction à l’application de la loi locale et fédérale (Section 1411);
            - Crime fédéral de négligence avec des informations et des documents classifiés (Section 1924);
            - Détention dans son ordinateur à son domicile, sur un serveur non sécurisé, de 1 200 documents secrets (Section 1924)
            - Félonie. Mme Clinton a déclaré sous serment à un juge fédéral avoir remis au département d’État tous ses courriels. Cependant, l’inspecteur général du département d’État a déclaré cette semaine que c’était faux (Section 798);
            - En outre, elle a déclaré sous serment que le département d’État l’avait autorisé à utiliser son ordinateur personnel pour travailler à son domicile. L’inspecteur général du département d’État a déclaré cette semaine que c’était faux (Section 798);
            - Madame Clinton n’a pas signalé aux autorités, ni même à son département, que son ordinateur personnel avait été piraté plusieurs fois. Elle a cependant demandé à son administrateur système d’essayer de protéger son ordinateur.
            - Concussion et recel. La Fondation Clinton et Mme Clinton ont été corrompues pour que le département d’État ferme les yeux sur diverses pratiques (Loi Rico et Section 1503).
            En principe, les faits et leur gravité étant établis par le FBI, le département d’État, et un juge fédéral, Hillary Clinton aurait dû être arrêtée cette semaine.
            Bernie Sanders, autre candidat à l’investiture démocrate, pariait sur l’arrestation de Madame Clinton avant la convention de leur parti. Il a donc décidé de se maintenir, bien que n’ayant pas le nombre suffisant de délégués. Mais, convoqué à la Maison-Blanche, il a été informé par le Président Barack Obama que celui-ci empêcherait son administration d’appliquer la loi. Joignant l’acte à la parole, le président a publiquement soutenu la candidature de Mme Clinton. »

   



[1] Rappelons ici que la version française de Slate  fut créé en 2009 par un trinôme dont le très subversif Jacques Attali, celui qui paye les violons choisit donc la musique,  Slate sert donc bien volontiers la souple à ce grand démolisseur du sens de l'État et maître-artisan de la confusion dans laquelle se retrouvent aujourd'hui les Français. Pour exemples :          
            « Sauve qui peut, par Jacques Attali » (Slate, 12.11.2014)
            « Débrouillez-vous! Par Jacques Attali » (Slate, 02.04.2014)
            L'"oracle" Attali en profite même pour donner dans la plus pure subversion des mœurs, selon une vieille tradition jamais démentie depuis Babylone : « Vers l'amour collaboratif » (Slate, 12.06.2015).
[4]Voir par exemple : Michael Flynn de la Defense Intelligence Agency : «Former Obama intel official: Hillary Clinton should drop out » 13 février 2016, CNN.
[5] Voir ici l'entrevue de Donald Trump avec Alex Jones (2 décembre 2015) :  « Alex Jones & Donald Trump Bombshell Full Interview ».

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