Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

10 janvier 2016

[Additif - NAVY 3] Conclusion CVR au sujet de l'amiral Williams : une information fuitée - indice de ce que les milieux patriotiques américains contestent leur Commandant en chef...






            Notre conclusion [CVR], concernant cette histoire de l'amiral Williams :
            Nous sommes ici face en présence d'un véritable cas d'école : un habituel organe de désinformation avérée, mais qui peut aussi servir de canal dans le cas d'espèce, afin de faire fuiter une information qui ne peut pas fuitées ailleurs.
            Ceci se passe en deux temps :

            1- Dans un premier temps : nous avons très clairement vu que WhatDoesItMean.com sert d'ordinaire en tant que canal de désinformation. Plus précisément il s'agit d'une CoIntelPro, c'est-à-dire un Programme de Contre-Influence [PCI], technique relevant du Renseignement plus ou moins "gris" voire "noir" : "on" créée un groupe fantasque et vicié, on le médiatise, puis on sent sert afin de discréditer d'autres groupes qui reprendront bêtement l'information, voire on  finira par "brûler" le canal  à cor et à cri (permettant de créditer au passage les autres retransmettent qui auront cru au message vicié). Le but étant ici que par effet de contamination, les groupes véhiculant les mêmes idées non viciées, soit eux aussi atteints.          
            Par extension ici : tout ce qui reviendrait à contester la surveillance de masse, la légitimité de certains cénacles de décisions internationaux (BilderBerg, Trilatérale, CFR...), le caractère sérieux des enjeux soulevés légitimement par l'affaire d'Edward Snowden. Il s'agit ici d'une technique de "contrôle des dommages" ouvragée,  permettant de maquiller les vrais aspects de l'affaire Snowden saturation d'éléments divers. Ce qui aboutira à une confusion décourageant les non-initiés, et permettra aussi par extension de discréditer d'autres sujets : par exemple tout ce qui pourrait relever d'une étude sérieuse et pragmatique de l'ésotérisme, des anciennes civilisations, ou d'éventuelles présences de vies extraterrestres actuelles ou passées, aura donc vocation à être tournée en ridicule, discréditée et raillée...
            L'art d'un bon PCI consistera tout de même pour établir sa crédibilité, à mêler de la désinformation potentiellement crédible, avec d'autres informations qui seront délibérément farfelues, et/ou qui le deviendront graduellement. Ceci qui sera encore plus intéressant : au début par exemple, certaines informations pourront être regardées comme potentiellement crédibles. Elles susciteront alors un débat, et pourront agréger un certain nombre de partisans. Ce n'est qu'ensuite, au fur et à mesure graduellement, que ce qui pouvait initialement passer comme crédible sera progressivement vicié. Ainsi les premiers partisans seront victimes de leur propre enthousiasme, mais également d'une imagination créatrice sans laquelle l'humanité ne peut pas progresser (imagination qui sera d'autant plus brimée à l'occasion de ce PCI..). Les autres individus n'y ayant pas cru pourront savourer leur triomphe, et se renforceront d'autant plus dans une sorte d'obscurantisme confortable...

            2-Dans un second temps : c'est la fonction de "mule" de WhatDoesItMean.com qui doit être ici comprise : dans le domaine du Renseignement, une "mule" est une petite source d'information primaire, étant la première à voir naître une information. Cette information ayant vocation à être relayée ensuite, pour qu'elle se diffuse à partir de cette source primaire.
            Alors il existe deux possibilités :
            A– soit l'information est plus ou moins réelle, tout du moins potentiellement crédible, en tout cas elle sera comprise par ceux qui en sont capables / ceux à qui elle était destinée uniquement à ceux-là ("asymétrie" de l'information ici, entre "initiés" et "non-initiés"...) : ceux qui par exemple auront suffisamment d'arrière-plan pour savoir la rapprocher avec d'autres informations, leur permettant d'établir (ou tout du moins envisager) sa vraisemblance.
            B– Soit l'information est fausse, mais dans ce cas elle servira très vraisemblablement à une opération d'influence, et/ou à une opération psychologique plus ou moins subtile : qu'il s'agisse d'une désinformation (destinée au public "cible"), d'une intoxication (destinée uniquement aux décideurs "cibles"), ou bien encore qui pourra servir en tant que support au soutien de toute autre type de manipulation...

            Et c'est là que l'hypothèse 2A nous semble crédible ici (information vraisemblable, que l'on fait délibérément futée par un canal alternatif).
            La raison principale étant à nos yeux que Steve Pieczenik  doit être considéré comme une source bien informée. Nous considérons en tout cas ceci comme un postulat, et que partant de là, nous considérons  qu'il n'aurait pas relayé cette information si elle n'avait pas été au minimum "vraisemblable".
            Voilà donc ici un cas d'école permettant de différencier un fait d'une information, puis une information d'un renseignement : une "information" ne devenant un "renseignement" qu'après avoir été passée par le triple tamis :
                        1–crédibilité de la source,    
                        2–vraisemblance de l'information,
                        3–Recoupement(s)...

Concrètement ici :
            1- nous considérons ici comme postulat que S. Pieczenik doit être regardé comme une source crédible. D'autres sources crédibles ont également relayé la même information, nous les avons évoquées plus haut :
            Que l'information ait pu être reprise par Russia Today, on pourrait facilement considérer que « c'est de bonne guerre » en pensant à la tentation pour les Russes de discréditer un peu plus le Commandant-en-chef américain Obama (sans comprendre l'éventuelle solidarité qui pourrait exister entre les militaires/Renseignements américains d'une part et russes autre part, qu'évoque Pieczenik dans ses dernières entrevues).
            Sauf que nous voyons bien ce sont les sources les plus officielles de l'Armée américaine qui confirment l'information : Stars and Stripes et le Navy Times, le premier évoquant en effet la "mésutilisation" du matériel informatique, la seconde évoquant clairement la "pornographie". Or nous avons vu plus haut que cette hypothèse pornographique est normalement techniquement impossible (nous pouvons même envisager un "piège" contre l'Amiral Williams, par exemple un e-mail ou une autre technique informatique ouvrant automatiquement un contenu de nature pornographique, remarquons au passage combin le puritanisme peut rendre un État vulnérable...).
           
            2- L'information nous semble également vraisemblable, nous allons voir pourquoi plus bas.

            3-Le recoupement ensuite (outre les autres sources crédibles évoquées plus haut), pourrait être effectué dans les temps futurs (suivant les autres relais ou éléments complémentaires qui pourront éventuellement arriver à notre connaissance). Nous pourrons également rapprocher cette information d'autres recoupements, par exemple avec celle donnée plus bas concernant la mort de Tom Clancy...

            Application concrète et conclusion ici : ici, nous avons vu que cette information a d'abord été évoquée par Whatdoesitmean.com, dont le lien historique avec le siège de la CIA semble établi (bien que nous ayons vu plus haut que le Renseignement militaire était également évoqué, or il nous faut bien garder à l'esprit que S. Pieczenik est davantage associé au Renseignement militaire qu'à la CIA).
            Il est constant et bien établi que le site Whatdoesitmean.com ait servi depuis longtemps à mêler « du lard et du cochon » : tantôt une fuite de fausses informations, tantôt un vecteur d'information sensible, mais bien réelle. Notre conclusion est que Whatdoesitmean.com fonctionne donc bien ici en tant qu'une "mule", afin de relayer en premier cette information fuitée.
            Puis des sources secondaires reprennent l'information : ADW-News, EU-Times, beforeitsnews.com, ou ailleurs, et par Steve Pieczenik lui-même, ainsi que plusieurs vidéos plus ou moins indépendantes ici, ou ici. Un élément est d'ailleurs rajouté dans cette dernière vidéo («"Breaking News” Obama Purchased $4.5 Million Home In UAE, And Wants To Be Secretary Of UN»), une information qui peut être intéressante : l'hypothèse connexe qu'Obama veuille se préparer une "retraite dorée" en briguant le poste de Secrétaire Général de l'ONU après ses mandats (ce qui pourrait en effet constituer une retraite opportune et surtout une immunité diplomatique, au hasard  contre les activités dans l'exercice de son mandat que Pieczenik à la tête d'une bonne partie de la Communauté du Renseignement Américain lui reprochentBenghazi Truth: Obama Was Running Secret Army», entrevue Infowars,  9 mai 2013].
            L'information est cependant contestée ici sur truthorfiction.com, et ici sur snopes.com, non sans raison au regard de ce que nous avons évoqué concernant la fiabilité habituellement discutable de notre "mule" primaire... Là encore, un effort de pragmatisme est absolument nécessaire pour « séparer le bon grain de l'ivraie »...

            Au final, le vrai message est certainement celui-ci (image provenant de l'article original primaire de Whatdoesitmean.com) sur  : « Top US Admiral Fired For Questioning Obama Purchase Of Mansion In Dubai ») : « Barack Hussein Obama se prosterne devant son roi ». Comprendre donc, qu'Obama est corrompu par l'Arabie Saoudite, et que dans ce cas une large part de son activité au Moyen-Orient est viciée.




Rapprocher, concernant le caractère vraisemblable de l'information et les-le recoupement tous deux évoqués plus haut:

            1– Tout ceci rappelle furieusement le « scandale Petraeus », scandale sexuel opportun qui avait été monté afin d'incapaciter le général David Petraeus, juste après l'affaire de Benghazi... tous ceci avait été clairement évoque par S. Pieczenik, qui lança précisément son blog à la suite de cette affaire (septembre 2012).

            Voir /rapprocher :
            «États-Unis : l'affaire Benghazi qui pèse sur Hillary Clinton » (Le Point.fr / AFP, 21 octobre 2015)
            « Hillary Clinton auditionnée pendant 11 heures sur l'affaire Benghazi » (Le Point/AFP, 23 octobre 2015)
            «Benghazi, IRS, AP : les affaires qui fragilisent Barack Obama » (Le Monde.fr  / AFP, AP Reuters, 14 mai 2013)
            « Obama a forcé Hillary Clinton à mentir sur l’affaire Benghazi » (Solidarité et Progrès, 28 juin 2014)
            2–rapprocher surtout de : «  pourquoi Andrew Breitbart, Michael Hastings et Tom Clancy ont-ils été assassinés » (28 décembre 2013). C'était pour avoir dit/voulu dire directement que Obama étaient en fête acheté par l'Arabie Saoudite, et qu'il n'était pas le seul à l'être...
            En témoigne l'entrevue suivante du Dr. Jim Garrow : "Why Andrew Breitbart, Michael Hastings and Tom Clancy were Murdered" :

            Le Dr. Jim Garrow est médecin et semble (d'après cette entrevue) avoir pu observer le corps de Breitbart. Il avait auparavant révélé avoir été un opérationnel vétéran de la CIA (« BOMBSHELL! Jim Garrow Reveals Career As Covert CIA Operative, Says Breitbart And Tom Clancy Murdered By Obama Administration »),  à l'occasion de l'émission « The Wise Shall Understand » [référence à Daniel 12:10].  

Garrow était aussi déjà intervenu auparavant, évoquant notamment l'épuration par Obama de son appareil de Commandement militaire, épuration du reste évoquée à plusieurs reprises par Pieczenik : « Dr. Jim Garrow Claims Obama Asked Military Leaders If They Will “Fire On US Citizens” [Now The End Begins, 4 février 2013] ».

 
            « Il est une chose communément sue par les milieux du Renseignement, que Barack Obama n'est pas un citoyen américain mais un agent étranger
            Dr. J.G. –oui

            –mais est-ce que les autres Agences savent pour qui ils travaillent?

            Dr. J.G. –Oui. Oui, ils le savent.

            – Et vous pensez que cette réponse, c'est "l'Arabie Saoudite".

            Dr. J.G. –Et bien, je sais que ceci est vrai, et c'est la raison pour laquelle Andrew Breitbart, [Michale] Hastings et Tom Clancy sont morts.

            –OK : Breitbart, aucun doute dans mon esprit : "sorti du jeu". Il s'est vanté et ce qu'il a fait a été incroyablement stupide...

            Dr. J.G. –oui, réellement abruti.

            –Il s'est vanté le jour précédant sa mort, que le matin [suivant] il révélerait des informations choquantes susceptibles de mettre un terme à la campagne [de réélection] d'Obama. M. breitbart tomba raide mort en rentrant chez lui le soir même, et l'intérieur de son corps était rouge sang...

            Dr. J.G. –Bien, plus clair encore que cela en fait... le poids et surtout qui causa la mort de Hastings et Tom Clancy, par ce qu'il avait partagé des données avec eux deux.

            –Il y a donc une connexion entre la mort de Breitbart, et celle d'Hastings comme de Tom Clancy?

            Dr. J.G. –Entre tous les trois, oui! Du fait des informations que Breitbart donné à Tom Clancy : il était en train de travailler sur une nouvelle, qui aurait exposé [rendu public] Obama en tant qu'un agent saoudien, infiltré à la Maison-Blanche. En fait il savait exactement ce qu'était Obama en ce sens, et avait l'intention de dévoiler cette information sous la forme d'un personnage de ce livre [les nouvelles et romans de Tom Clancy, comme de S. Pieczenik, si elles sont en apparence fictives, servent en fait à dévoiler subtilement certaines informations qui ne pourraient pas l'être directement, technique classique dans le monde du Renseignement et des affaires diplomatiques]... le personnage aurait donc été le Président des États-Unis : de véritables informations concernant Obama en tant qu'"infiltré" auraient ainsi été révélées sous la forme d'une nouvelle...

            –et vous pensez donc que ces informations auraient donc établi clairement que ce Président [fictif, dans la nouvelle] aurait donc été un agent saoudien "infiltré ici"?

            Dr. J.G. –Oui, absolument. Mais vous savez, c'est triste, Breitbart's "la Grande Gueule [Big Mouth]"... C'est malin! Parce qu'ils sont tous morts à présent...

            –pensez-vous qu'il s'agissait d'arsenic?

            –Non, plutôt un autre poison... c'est la raison pour laquelle ils n'ont pas montré de photos du corps avant cinq jours, par ce que le gars ayant mené le travail [les analyses?] sur le sens, savait qu'elle poison avait été utilisé sur Breitbart, c'est la raison pour laquelle il a été tué...  [c'est bien le médecin légiste qui a été tué par la suite[1]]

            –...alors que le corps aurait été supposé être montré le matin même...

            –... vous avez compris... [comprends : il a bien été assassiné] »

            Autre entrevue du Dr. Jim Garrow détail clairement ces deux sujets : « Interview with Dr. James Garrow that Obama does NOT want you to see » (Infowars, 23 janvier 2013). Article conexe : « Trail of Death: Breitbart Coroner Turns Up Dead, Arsenic Poisoning Suspected [traînée de morts : le médecin légiste de Breitbart trouvés morts, empoisonnement à l'arsenic suspecté]» (By Patrick Henningsen, Infowars.com, 30 avril 2012).

            De nombreux autres articles peuvent être trouvés sur des sources évoquées plus haut en tant que "mules", ou bien sur un certain nombre de sites de Réinformation Alternative [RA] concernant Breitbart, Hastings ou Tom Clancy :

            «Who Killed Tom Clancy…Obama Administration…The Whistleblowers » (beforeitsnews.com, 18 octobre 2013)



Conclusion :
    Un recul et un extrême pragmatisme sont nécessaires face à ce genre d'informations "fuitées". Cependant il ne faut pas non plus négliger la façon dont les choses arrivent ainsi à la connaissance du plus grand nombre par des voies alternatives, des fuites qui sont alors « calculées » :
            Breitbart, "grande gueule" ou martyr? Il est clair qu'il s'était livré à des révélation imprudentes (ici sur MSNBC en 2011 : «Andrew Breitbart's epic interview on MSNBC », à l'occasion de la sortie de son livre : « Righteous Indignation: Excuse Me While I Save the World! [Vertueuse indignation : excusez-moi, je suis en train de sauver le monde !] » , Grand Central Publishing, 2011).  Subsistent en ce sens extrêmement peu de doutes qu'il ait été assassiné pour les raisons sus-évoquées.
            Mais à la lumière surtout des réactions grandissantes la part des hommes du sérail (dont nous voyons deux exemples ici avec Pieczenik et le Dr. Jim Garrow), il semble évident sous l'angle des conséquences de cette mort, que ce genre d'assassinat de "martyr" a une fonction vertueuse en tant qu'effet a posteriori : celui de radicaliser l'appareil militaire et les Services Renseignement contre les décideurs à l'origine de ces morts iniques. Voilà en tout cas le sens très net des  trois dernière entrevues délivrée par Pieczenik  (20 octobre, 7 et 29 décembre 2015).
            Rappelons du reste que Tom Clancy était de longue date un collaborateur de Pieczenik, et que son dernier ouvrage de la série des Op-Center : « Out of the Ashes » , fut coécrit avec Steve Pieczenik. Il évoquait d'ailleurs précisément la situation Moyen-Orient, et avait notamment pour objectif d'alerter le monde au sujet de la situation des chrétiens d'Orient...








[1] « Michael Cormier, Forensic Technician for L.A. County Coroner, Dies Under 'Suspicious Circumstances' [Michael Cormier, ancien légiste du comté de Los Angeles, décède dans de des circonstances suspectes] » (L.A. Weekly, 27 avril 2012). Voir aussi « Conspiracy theorists cry foul after right-wing journalist Andrew Breitbart's 'coroner' dies of arsenic poisoning [les théoriciens de la conspiration décrit nauséabond après que le [ayant examiné le journaliste de droite Andrew Breitbart soit décédé d'un empoisonnement à l'arsenic] » ("Breitbart's coroner poisoned to death?" DailyMail, 2 mai 2012; remarquons que si la source britannique semble tourner le fait en ridicule, elle n'en donne pas moins des éléments complémentaires...).

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